voila un de mes nombreux poèmes... j'espère qu'il vous plaira:
Chapitre1: Le papillon et la tragédie
L'aube...
La joie, la lumière sa chaleur,
Tu ne la connais pas encore.
Même sans vécu tu es nostalgique.
Les souvenirs d'enfances jamais ce meurent.
Écoute le brave chant des morts
Te murmurer à l'oreille: «tu es magnifique...»
Lève toi, la tragédie ne t'atteindra pas,
La pluie sera agréable pour toi,.
Envols toi, déploie tes ailes
Et part faire le plein de ce bonheur immortel
J'aimerais tant pouvoir quitter cette terre,
Voler à tes cotés, respirer un air
Devenu aussi pur que le bleu de tes ailes.
Les rêves eux même tournent au cauchemar,
La tragédie si elle t'arrache un sourire n'est plus...
Tout enfant est coupable de dire la vérité.
Sauve toi
Chapitre2: L'artiste est la vie
Bâtissant leurs propres clochés de mortalité,
Lui tisse la vie entre ses ligne.
L'enviant son talent voulant se l'approprier
Lui ignore la mort dans ses rimes
L'artiste,son pinceau tremble,
Sa plume lui glisse des mains,
Il ne croit plus ce qu'il écrit,
Ne comprend plus ce qu'il peint,
Aime la vie car elle aime les vivants,
Même si le papillon est mourant.
Vieux sage ou jeune ignorant,
L'artiste n'est pas connu de son vivant.
L'artiste,son pinceau tremble,
Sa plume lui glisse des mains,
Il ne croit plus ce qu'il écrit,
Ne comprend plus ce qu'il peint,
Aime la vie car elle n'aime pas les morts
Même si le papillon, toute sa vie est mourant.
Et il à aimé pleurer dans les bras des muses,
L'artiste est aimé de son vivant.
Même si le papillon ne vit qu'un jour,
Il est toujours là pour l'admirer,
L'artiste est la vie.
Chapitre3: Les fleures de cerisiers et l'amarante
Seule perdue parmi tant d'autres,
Il faut fermer les yeux pour la voir,
Seule perdue en elle,
Elle contemple l'espoir...
Comme l'amitié est éphémère,
Comme l'amour nous désespère,
La parfaite fleure de cerisier,
Ne se montre qu'aux coeurs osés.
Le prix de la passion, la passion du jeu
Le prix du mensonge, le mensonge des preux
Seule entourée de tout ce monde,
Ils la regardent sans la voir.
Esseulée sans son ombre
Elle ne peut que pleurer son départ.
Comme les grands esprits se rencontrent,
Comme le bien et le mal s'affrontent,
La fleure d'amarante fanée
N'admet que les coeurs osés
Le prix de ma passion, ma passion de la mort
Le prix du mensonge, les mensonges du sort
Aime la vie, aime les fleures,
Elles t'aiment tant...
Chapitre4: l'oeuvre de la vie
Pauvre papillon, tu as choisi un bien mauvais jour pour vivre,
Les fleures reposent Leurs caresse sur toi...
« On ne reçoit que ce que l'on donne »
Alors reçoit leur reconnaissance
et repose toi...
Enfin...
Le crépuscule